Le bilan de Positionnement

Le bilan de positionnement constitue, à mon sens, l’un des moments les plus importants de la carrière d’un élève migrant. Vous trouverez dans ce dossier, je l’espère, une méthode pour proposer un bilan de positionnement complet à votre élève.

Bilan de positionnement d’un élève allophone arrivant

 

I Considérations générales

1) Enthousiasme

Il est très délicat de simplifier un bilan de positionnement. C’est pourtant l’exercice que je me propose de faire ici. Il s’agit de donner les objectifs principaux et les protocoles à mettre en place pour atteindre ces objectifs. C’est tout. Je ne dispenserai aucune formation, je n’expliquerai que rarement mes propos, car je veux rendre ce document lisible, donc le plus laconique possible.

Il m’a fallu deux ans de recherches, des coups de téléphone à des personnes très patientes, qui m’ont expliqué leurs points de vue sur les évaluations initiales et les tests d’entrée dans le système scolaire, pour former la théorie sur laquelle s’appuie cette méthode. Il m’a fallu une dizaine d’années d’expérience pour arriver à faire passer ce bilan tel qu’il se déroule aujourd’hui. De fait, ce document sera incomplet et vous serez placé(e) dans des situations délicates lors des passations.

Ceci dit, j’apprécie grandement faire passer des bilans de positionnement : le contact qui se noue avec les élèves lors des entretiens est des plus stimulants ; les débats qui s’ouvrent en conseil de cycle sont toujours riches et denses. Par ces documents, j’espère faire passer une partie de mon enthousiasme. Bonne lecture.

2) Langues et papotage

Pendant l’entretien avec l’élève, vous devrez communiquer sur des sujets très précis. Or, vous allez être confronté(e) à ce que l’on appelle, de manière imagée et somme toute assez poétique, la barrière de la langue. Il existe de nombreux outils pour vous aider à franchir aisément (et avec grâce) cette barrière. Sans m’attarder, j’en énumère ici quelques uns :

a. Google traduction

C’est le premier outil qui vient quand on parle d’allophonie. Google Traduction est pratique, facile à mettre en place, souple, rapide. Il faut savoir, avant d’utiliser cette petite merveille, que Google est un robot. En ce sens, il est imparfait, imprécis, trompeur. Si vous demandez à un élève étranger le nom de sa maîtresse avec Google Traduction, il y a de très fortes chances pour que votre élève comprenne que vous pensez qu’il couche avec une de ses camarades… Les vidéos sur les contresens de Google Traduction pullulent sur You Tube. En voici une qui décortique le moteur de traduction et qui explique pourquoi il fonctionne aussi mal.

b. Google Image

Plus lent que Google Traduction. Il m’est très utile car il permet à l’élève de saisir le concept d’un mot et de montrer plusieurs images d’un même terme en même temps. Attention : Il faut impérativement activer l’option Safe Search pour éliminer les images trop explicitement érotiques ou violentes.

c. Le para-verbal

Votre visage et votre intonation illustrent et renforcent vos propos. Ils servent aussi à encourager votre interlocuteur à vous écouter. En d’autres termes, vous devez toujours sourire ; et vous devez toujours être expressif(ve).

d. Le non-verbal

Votre corps est au service de votre communication. C’est même l’outil le plus facile à utiliser. Vos mains, votre posture, votre gestuelle sont porteuses de sens. Utilisez-les, abusez-en. Attention toutefois à respecter quelques règles : ne touchez jamais votre interlocuteur(trice). N’entrez pas dans la zone d’intimité de votre élève (dont la taille change radicalement suivant les civilisations). Ne demandez pas à votre élève de vous mimer ou de vous montrer certains de ses dires. Ceci pourrait le placer dans une situation inconfortable, culturellement ou psychologiquement.

e. La traduction faite par un tiers

Cette situation est confortable, car elle permet une vraie interaction entre l’élève et vous, via un interprète qui traduit au fur et à mesure de la discussion, les paroles de chacun. La délicatesse, ici, se situe dans le choix de votre interprète. Un élève, un parent d’élève, un collègue, un personnel de service de la mairie… les occasions sont nombreuses et très variées de réussir à trouver un interprète qui maîtrise la langue, ou une des langues, parlée par votre élève.

Lorsque vous faites appel à un interprète, vous devez vous interroger sur :

  • le fait que votre élève risque d’être mis mal à l’aise par la présence de cet individu au centre de l’entretien.
  • Le fait que l’interprète n’est pas un professionnel ; il traduira donc la conversation à travers ses propres filtres, sociaux, culturels, affectifs… De graves confusions peuvent être engendrées par ces situations.

3) Devant votre élève, tout est facile, tout est fluide

J’attache une importante toute particulière à notre rôle de capitaine de navire, ou de danseuse étoile. Au plus fort de la tension, ces deux personnages continuent à rester calmes, souriants, apaisés. Ils connaissent tellement leur métier qu’ils n’éprouvent pas le besoin de montrer cette maîtrise. Et, du coup, leur fonction paraît facile à remplir. La danseuse se prépare pendant une éternité dans le seul but de faire croire au spectateur que sa danse est naturelle et spontanée.

Nous sommes des capitaines de navire. Nous sommes des danseuses étoile. A aucun moment nous ne devons montrer à l’élève que notre travail est délicat. L’élève doit avoir le sentiment que ce que l’adulte fait est facile.

J’insiste sur ce point car la relation de confiance qui doit s’établir entre vous et l’élève est un des piliers de l’entretien. Vous n’avez que quelques minutes pour montrer à l’élève qu’il (elle) peut tout vous montrer et tout vous dire. Cette relation de confiance s’établit aussi sur le fait que l’élève n’a aucun doute sur votre maîtrise du sujet.

4) Architecture d’un bilan de positionnement

Le bilan de positionnement s’inscrit dans un process plus large qui a pour but d’accueillir l’élève nouvel arrivant et sa famille dans la classe et dans l’école. Il s’articule autour de deux temps forts :

  • l’entretien avec l’élève
  • le conseil de cycle

Il est important que l’entretien soit totalement fini et que la personne qui l’ait fait passer en ait écrit son rapport avant de réunir le conseil de cycle. C’est pourquoi je déconseille fortement que le conseil de cycle soit prévu le jour de l’entretien.

 

II. Méthode

1) L’entretien

L’entretien avec l’enfant a pour but de dresser un profil de celui-ci en tant qu’élève. Il doit être mené individuellement et personnellement. Je sais qu’il est problématique pour une équipe pédagogique de trouver un temps où un adulte est en relation duelle avec un enfant au sein de l’école. Ce temps peut être pris pendant les études, les APC, les récréations, les pauses de midi…

Si vous ne pouvez pas organiser l’équipe de façon à dégager ce moment, je vous déconseille fortement de vous engager dans un bilan de positionnement tel que je vous le décrit.

L’adulte qui fait passer l’entretien doit décrire de façon claire et objective le nouvel élève. Cette description servira de base aux débats du conseil de cycle. Elle s’appuie sur une méthode d’observation des signe tangibles : la sémiologie. En linguistique, la sémiologie (vous pourrez aussi être confronté au terme « sémiotique », dans ce cas très proche) est la volonté de relever les signes de l’objet observé en toute objectivité. Vous décrivez ce que vous voyez. L’objectivité absolue n’existant pas, il est important de chercher à l’atteindre.

Cette notion est la plus importante dans un bilan de positionnement. La personne qui fait passer le test n’est pas la personne qui en tire les conclusions. L’entretien avec l’élève a pour but d’observer des signes et de les noter. C’est tout. Et c’est énorme.

2) Le conseil de cycle

Le conseil de cycle est dirigé par la personne qui a fait passer le ou les entretiens à l’élève. Elle ouvre les débats en décrivant l’élève. Elle note ce que ses collègues peuvent ajouter à cette description.

Puis elle retranscrit les débats et les décisions du conseil de cycle. Elle peut pendre part aux débats. Je rappelle ici que l’accueil d’un élève allophone dans une école est fait par l’équipe pédagogique. Les solutions proposées ne concernent pas seulement la classe qui accueille l’élève, mais, je le répète, bien l’école entière.

 

III. Les protocoles

1) Les entretiens, les tests, les évaluations

a. Attitude générale de l’adulte

L’adulte ne commente jamais les réactions ou les actions de l’élève lors de l’entretien. Il ne fait que les noter. L’adulte doit s’efforcer de placer l’élève dans des conditions idéales de passation des tests. Il ne faut jamais perdre de vue que l’entretien n’est pas un moment d’apprentissage.

Prenons un exemple : un élève se déshabille et se met en culotte pour commencer ses exercices alors que l’adulte lui dit que cela n’est pas nécessaire et ne doit pas être fait. Dans cette situation, l’adulte aura plus intérêt à rechercher la cause des actions de l’élève plutôt que de formuler des injonctions de plus en plus directives pour que l’élève se rhabille.

Dès le début de l’entretien, l’adulte relève ce qu’il voit. J’insiste, il s’agît là de sémiologie. L’adulte décrit l’enfant. Il décrit son discours, ses gestes, et ses attitudes. Il évite d’en tirer des interprétations. Si un enfant enlève son pull, l’adulte ne note pas que cet enfant a chaud.

b. Le cadre de l’entretien

L’entretien doit se passer dans un espace isolé. L’élève doit être placé dans un souci de confort maximal. Il faut veiller par exemple à :

  • se placer à côté de l’élève
  • choisir un lieu isolé, sans passage
  • ne pas se placer soi-même entre l’élève et une source de lumière importante
  • ne pas se placer à un bureau trop haut pour l’élève
  • ne pas placer l’élève contre un mur
  • ne pas placer l’élève dos à la porte

c. Découpage chronologique de l’entretien

  • Rencontre

Les premiers contacts avec l’élève sont très importants. L’adulte doit beaucoup sourire. Il faut avoir quelque chose à offrir à l’élève pour qu’une relation de confiance s’établisse dès le début de la séance. Vos minutes sont comptées et il s’agît de mettre rapidement l’élève dans des conditions idéales de passation des tests. J’ai pour, ma part, pris l’habitude de proposer un verre d’eau ; et je souris beaucoup !

A ce moment, vous êtes comme un réceptionniste, ou une hôtesse de l’air. Mais n’oubliez pas que votre travail de sémiologue a déjà commencé.

Votre document est prêt à être rempli, et vous inscrivez vos remarques et vos observations dans les champs appropriés.

  • L’exposition

Ici, vous donnez des informations sur notre pays, la ville, l’école. En retour, vous demandez des informations sur le pays d’origine de l’élève, son parcours migratoire, la ou les villes qu’il a habitée(s). Vous vous renseignez sur les écoles que votre élève a fréquentées, les classes, les professeurs(es).

Le meilleur outil pour travailler sur tous ces points, est Google Earth. Voici un tutoriel vidéo en français pour en faciliter la prise en main. Vous profiterez de cette conversation pour évaluer la familiarité de votre élève avec l’outil informatique. Vous rechercherez son ancienne école, son ancienne maison. Vous demanderez le nom de son ancienne école, de son ou de sa professeur(e)… Ainsi vous pourrez savoir ce qu’il connaît de toutes ces informations, ce qu’il vous dit, et comment il vous en informe, autant de points que vous devrez noter.

Dans l’exposition, vous vous renseignerez aussi sur la famille de l’élève, les langues qu’il (elle) parle, son entourage en France, dans votre région, à l’étranger… Vous demanderez s’il (elle) a des copains dans sa classe, près de chez lui…

Là se pose le problème de la langue : comment communiquer aussi finement avec un élève qui ne parle pas votre langue. Un début de réponse a déjà été donné plus haut. Je peux aussi dire que tout cela prend du temps ; c’est la raison pour laquelle l’entretien se déroule généralement en deux fois.

  • L’évaluation de mathématiques et de lecture

Vous devez évaluer votre élève dans la langue dans laquelle il (elle) est le plus à l’aise. Cette langue peut être sa langue maternelle, une de ses langues de scolarisation, ou tout autre langue dont vous avez pris connaissance à l’étape d’exposition de l’entretien.

Vous trouverez, sur la toile de nombreux tests, en langue d’origine ou sans parole. Il m’est difficile ici de vous conseiller un test en particulier car je les utilise tous, suivant la situation à laquelle je me trouve confronté. Je pense que le choix du test importe peu. Ce qui est primordial, c’est ce que vous observez lorsque l’élève est confronté au test.

Voici, pour exemple, un extrait de bilan de positionnement. L’élève concerné est fictif. Il est en train de passer l’évaluation de mathématiques Maths Enaf de Aix Marseille.

Début de citation

[ Maths Enaf Polonais, cycle 3

Exercice 1 : Aleksi prend spontanément un crayon à papier pour faire son exercice. Il tient son crayon entre le pouce et le majeur, l’index restant en suspend lorsqu’il écrit. Il commence à résoudre l’opération sans me demander ce qu’il doit faire. La première multiplication est correcte. Je note qu’Aleksi n’inscrit aucune retenue. La seconde multiplication pose plus de problèmes à cause de la décimale. Je demande à Aleksi, après un long moment de tâtonnement, s’il sait faire ce genre d’opérations. Il m’affirme que oui et replonge dans ses réflexions. De fait, il arrive à faire toute l’opération, mais ne sait pas où placer la virgule. Il utilise une gomme pour effacer ses essais au fur et à mesure de sa démarche empirique. Après 6 minutes de réflexion, Aleksi me demande de passer à l’exercice 2. Je sors alors mon téléphone et pose l’opération devant lui, sur la calculette du portable. Je lui montre le résultat en souriant et lui demande de comparer avec sa production. Il pousse une exclamation et me montre qu’il avait juste un problème pour placer la virgule.

Exercice 2 : La division est résolue, mais elle n’est pas posée. Je demande à Aleksi de la poser. Il me dit qu’il ne connait pas la méthode de la division posée / répétition que je supprimerai. Pour vérifier la technique opératoire, je pose moi-même une autre division, en ligne et en colonnes ; je demande à Aleksi de résoudre la division posée en colonnes. Il me dit quelque chose en polonais et fait correctement la division en colonne. J’insiste alors pour qu’il me répète ce qu’il m’a dit en polonais. Il me fait comprendre que les divisions proposées se résolvent mieux en ligne qu’en colonne. Je décide alors de faire un point sur les calculs automatisés. J’improvise un test des tables de multiplications, d’additions, de doubles ou de moitiés. Aleksi connaît les tables de multiplications, avec des hésitations pour la table de 7 et 8 ; les autres calculs automatisés ne posent aucun problème.

Exercice 3 : Aleksi me dit qu’il ne connaît pas la technique opératoire de l’addition dans D. Je lui propose de faire le calcul sans poser l’opération. Il fait plusieurs essais, sans se décourager. Puis arrive à un résultat qui lui convient. Il me le montre. Le résultat est faux, mais très approchant.

Exercice 4 : Aleksi commence l’exercice sans que je lui explique ce qu’il doit faire. Il connaît les unités de mesure usuelles, mais a du mal à convertir certaines valeurs… ]

Fin de citation

2) Le rapport, la préparation du conseil de cycle

Une fois le ou les entretiens terminés, car il est possible que l’entretien se soit déroulé sur deux séances, vous devez en tirer vos propres conclusions. Il faut maintenant, à tête reposée, interpréter les signes que vous avez observez.

A partir de la lecture de vos observations, vous dressez le portrait de l’élève accueilli. Il s’agît toujours de rester objectif, et d’éviter de travailler sur du ressenti. Vos collègues pourront définir un portrait plus basé sur le relationnel et les interactions lors du conseil de cycle. Vous remplissez alors les champs généraux du formulaire :

  • Observations générales

  • Mathématiques

  • Lecture

  • Propositions au conseil de cycle

Par exemple, si nous reprenons l’exemple cité plus haut. Voici ce que nous pouvons reporter dans les observations générales :

Aleksi se concentre facilement et durablement. Il tâtonne et peut passer par des longues phases de recherches s’il ne trouve pas la solution d’une situation de recherche. Aleksi ne tient pas son outil scripteur de manière canonique : il n’utilise pas son index lorsqu’il qu’il écrit. Je note qu’Aleksi a des réflexes d’élèves tels qu’attendus en France : il reste assis pour travailler, il demande de l’aide à l’adulte après être passé par une phase de recherche active.

De la même manière, voici ce que nous savons d’Aleksi en mathématiques à partir de ce court extrait de test :

Aleksi connaît la technique opératoire de la multiplication dans N, mais pas dans D. Cette technique est facilité par une connaissance assez fine des tables de multiplication et des calculs automatisés en général, même si les tables de 7 et 8 restent à renforcer. La numération dans D n’est pas maîtrisée. La technique opératoire de la division euclidienne est maîtrisée. La technique opératoire de l’addition est maîtrisée dans N, mais pas dans D.

Les sens de la multiplication et de la division semblent connus. Les situations problèmes proposées dans le test pourront nous indiquer, par exemple, si Aleksi associe la division à une situation de partage.

Aleksi connaît les unités de mesure usuelles. Il a du mal à appliquer des conversions au sein de ces unités.

IV. Le positionnement

Le positionnement de l’élève est fait par le conseil de cycle. Il répond à deux questions également importantes :

  • Dans quelle classe doit être inscrit(e) l’élève ?

  • Quels sont les aménagements scolaires et extra scolaires prévus à court et moyen terme ?

Les décisions du conseil de cycle quant au positionnement sont reportées sur le bilan de positionnement.

1) Le niveau de la classe d’accueil

Le niveau de la classe d’accueil d’un élève allophone ne dépend en aucun cas de sa maîtrise de la langue française. L’élève doit être placé dans la classe dont il pourrait suivre les cours si ceux-ci se passaient dans sa langue. Cette capacité est définie par :

  • les résultats des tests passés en langue de scolarisation, en lecture et en mathématiques. Par « mathématiques », j’entends ici la numération, les techniques opératoires et la résolution de problèmes
  • les observations relevées lors des tests
  • les conclusions générales de l’entretien
  • les observations des collègues sur le comportement de l’élève depuis son admission dans l’école

2) Un élève à besoin éducatif particulier

Les élèves nouvellement arrivés en France (ENAF) sont considérés comme des Élèves à Besoin Éducatif Particulier (EBEP). Ces élèves sont aussi appelés Élèves Allophones Arrivants (E2A). Pour tout plan proposé aux EBEP, il existe le constat d’une difficulté et les propositions de l’équipe pédagogique pour y remédier.

Le bilan de positionnement ne propose pas uniquement une orientation à l’élève allophone arrivant. Il définit aussi le cadre de la prise en considération de la spécificité de ce nouvel élève.

Le débat du conseil de cycle a pu mettre en lumière des difficultés diverses : linguistiques, pédagogiques, cognitives, comportementales. Les conseil de cycle, par débat, met en place des adaptations, en classe et hors de la classe, aux difficultés de l’élèves. Ces propositions, si elles sont retenues, sont notées sur le bilan de positionnement, qui servira de chemin de faire au début de la carrière de l’élève.

Olivier Hayoun

La boîte à outils

Un petit errata. Nous sommes en septembre 2019 à l’heure où j’écris cet ajout. Et je veux vous faire part du nouvel outil avec lequel je travaille : la plateforme CANOPE EANA – outils d’évaluation en langue d’origine.

réseau Canopé
PLATEFORME CANOPE

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